TOCADES

 

 NEEVHERNE & Karine DORNE

Affiche TOCADES

Peintures et Photographies

Première « TOCADE » Samedi 7 novembre 2015 à partir de 17 h

Samedi 7  et  Dimanche 8  novembre  de 13 h à 19 h

Deuxième « TOCADE » Vendredi 13 novembre à partir de 18 h

Vendredi 13,  Samedi  14  et  Dimanche 15  novembre  de 13 h à 19 h

 

         

 

 

              

fourmis jaune largeFOURMI
12000 espèces de fourmis trottent en ce moment même à la surface de notre planète. Ce qui représente, selon les calculs de l’entomologiste britannique C.B Williams, 10 millions de milliards de bestioles. Or, à raison de 1 à 5 milligrammes par fourmi, la masse de ces insectes équivaut à celle des êtres humains. J’aime ce genre d’arithmétique. Observer des fourmis. Les photographier. Les dessiner, pour comprendre « comment ça marche ». Parce que mine de rien, c’est complexe une fourmi. Même qu’à la fin, à force de les scruter dessus, dessous, de face ou de profil, ça vous colle mal au crâne. Un peu comme avec les humains lorsque vous essayez de comprendre le pourquoi du comment ils agissent. Mieux vaut parfois, se contenter de peindre des fourmis. Des fourmis chromatiquement aberrantes, ici. Mais des fourmis qui existent peut-être, ailleurs. Déjà le seul fait de les avoir imaginées, ne leur donne-t-il pas une certaine réalité ? La preuve, c’est que vous pouvez, vous aussi, les voir.

Neevherne

Doxa_Bancs_FauxLaMontagneBANC, recto-verso
Définition : (n.m.) Siège allongé pour plusieurs personnes, avec ou sans dossier, en général non rembourré.
Fonction : Support à la position assise de l’humain. Pour se reposer, penser, lire, dormir, discuter, observer, rêver, dessiner. Sert aussi, quand il est pourvu de dossier, aux moineaux.
Localisation : Il existe trois types de bancs, dont l’implantation dans le territoire répond à des critères stricts et réglementés.
Quand j’ai commencé à photographier les bancs, c’était par curiosité pour cet objet posé là, dans un paysage. Cet objet sur lequel, à un instant précis, quelqu’un décide de s’asseoir. Qu’importe les raisons qui nous pousse à s’immobiliser dans l’espace, qui nous pousse à nous isoler sur cet esquif de l’aménagement urbain.
Un regard sur le banc comme élément physique, son ergonomie, sa matière, son assise, son implantation dans le paysage et ce à quoi il tourne le dos. L’horizon du banc, ce qu’il voit, ce qui est donné à voir du cadre de vie dans lequel il a été implanté, le banc spectateur.
Si l’on prend le temps de s’y arrêter.

Karine Dorne

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